Dans le Club educatout, il y a de nombreuses histoires imagées. Ces histoires sont parfaites pour les enfants qui ont hâte de lire « pour vrai ». Pour chaque histoire, imprimez les petites cartes et lisez les mots correspondant aux images avec les enfants. Ensuite, lors de la lecture de l’histoire, faites une pause chaque fois que vous rencontrez une image et laissez les enfants compléter la phrase tout en indiquant la bonne petite carte du doigt.
Soyez pour lui un modèle en lisant vous-même des ouvrages. Si l'enfant constate que vous prenez plaisir à lire, il sera plus porté à faire comme vous. Passez un peu plus d'un quart d'heure à lire en sa présence au quotidien. S'il vous demande ce que vous lisez, parlez-lui de l'ouvrage que vous avez sous les yeux ou saisissez cette occasion pour lui demander s'il veut bien lire un bouquin aussi.
Continuez à faire la lecture à votre enfant. Puisque vous avez enseigné à votre enfant le plaisir de lire avant qu'il ne sache comment le faire lui-même, vous devriez continuer à promouvoir la lecture en lui lisant des livres quotidiennement. Il développera une conscience phonologique plus forte en vous entendant prononcer les mots dans vos lectures, plutôt que de se battre pour faire les deux en même temps lui-même.
Cette histoire montre bien que ce ne sont pas quelques petites difficultés d’apprentissage de la lecture qui vont empêcher votre enfant d’apprendre à lire et à écrire. Lisez des témoignages d’enfants qui malgré tout ont réussi à apprendre à lire et à écrire, faites-vous du bien. Soyez dans l’espoir. C’est pour cela que j’essaie de vous communiquer le plus de choses positives. Allez sur ma chaîne YouTube, écoutez ma vidéo « De l’orthophonie à l’audio-psycho-phonologie », allez à 11 minutes 43 : Je raconte l’histoire d’une petite fille qui à 2 ans ne marchait pas, ne parlait pas, n’avait pas de dents, rien du tout. Et avec 15 jours de séances de stimulation auditive, et donc de son cerveau, elle s’est mise à se développer d’un coup alors que jusque-là elle n’avait rien développé du tout et était dans un état neurovégétatif. Toutes ses dents sont sorties à la fois, elle a commencé à tenir sa tête, etc.
Si votre enfant est tout petit, vous pouvez lui poser des questions simples, demandant à l'enfant de recourir à ses qualités d'observation : "De quelle couleur est le chapeau ?", "Où se trouve la maison ?", "Montre-moi le chien" et vous pouvez, ce faisant, pointer le doigt en direction de l'objet. Ensuite, vous poserez des questions progressivement plus difficiles, sans montrer. Vous lui demanderez quel cri fait tel animal. A un grand, vous pouvez poser des questions sur le sens profond: "Pourquoi le personnage a-t-il fait ça ?", "Qu'est-ce qui se serait passé s'il ne l'avait pas fait ?", "A ton avis, pourquoi l'auteur a écrit cette histoire ?"
Merci pour cet article et les commentaires qu’il génère. Je suis professeur des écoles, mon opinion peut être biaisée par le fait que j’enseigne en ZEP, mais rien n’est moins sûr : personnellement je ne vois aucun problème à la démarche que vous décriviez, au contraire ! Il me semble que les premiers éducateurs des enfants sont leurs parents, si ceux-ci estiment qu’il est bon pour leur enfant de répondre à ses questionnements par un apprentissage « précoce » (précocité relative aux programmes de l’éducation nationale, et non à la maturité, sinon l’enfant ne serait pas en demande) la décision leur revient. Dans ma classe, y compris en CP, je précise toujours à mes élèves que mon objectif est qu’ils passent une bonne journée, chaque jour, et qu’ils soient heureux de venir en classe le lendemain. Lorsque je me trouve face à un élève qui a pris de l’avance sur une partie du programme, cela me fait plaisir pour lui (notamment parce que cela montre sa motivation et souvent l’implication de ses parents), et je différencie ma pédagogie, en lui proposant des exercices plus complexes, des objectifs différents ou des activités spécifiques. Cela ne me pose aucun souci, et je crois savoir que mes onze collègues réagissent de la même façon.
Et si vous êtes avec un ado qui vous exprime le sens du beau et du vrai, n'allez pas le casser en deux en disant: "Oui mais attention, la vérité conduit souvent à l'arrogance", mettez des jalons, reconnaissez la justesse du propos puis proposez un prolongement. Ne considérez pas qu'il sait et comprend tout ce que vous avez mis des années à vivre et comprendre.
Bonjour Sara, C’est un peu le souci avec le fait d’écrire ces petits cahiers en lettres cursives mais c’est un souhait de l’éditeur. Dans nos écoles, nous leur apprenons en scripts car c’est le style d’écriture que l’enfant voit partout autour de lui. Mais ce n’est pas grave du tout. Vous pouvez lui préparer un matériel de correspondance des lettres en effet. Vous faites des petits cartons (un par lettre) avec la lettre en cursif et la lettre en script (avec l’autocorrection au dos) et vous lui présentez comme un jeu et très vite il intégrera la correspondance. Tout le monde apprend ainsi dans les classes de l’Education Nationale et les enfants s’y retrouvent très vite donc il va y arriver aussi très rapidement. Merci d’utiliser mes petits cahiers. A bientôt. Sylvie
Fruit des deux méthodes précédentes, cette technique est la plus récente. Apprendre à lire à un enfant avec la méthode semi-globale, c’est déchiffrer les lettres et syllabes pour ensuite les mémoriser et mieux travailler la compréhension. Cette méthode est aussi la plus complète car elle associe deux mécanismes d’apprentissage essentielles : le déchiffrage et la mémorisation.
En effet les petites histoires du soir, la découverte peu à peu des lettres incitent les enfants à lire. Ma fille de trois ans ce matin m’a naturellement compter les syllabes d’un mot, soit son frère de 6 ans en fait mais rien que de l’entendre lui a donné l’envie de le faire spontanément. Je l’ai félicitée et je suis passée à autre chose…afin d’éveiller sa curiosité.
C’est pour cela que j’ai ai fait des interviews:  interview de Martin Latulippe, célèbre conférencier et auteur de quatre bestsellers;  interview de Corinne, maman d’un jeune homme de 20 ans qui a été diagnostiqué dysphasique à l’âge de 4 ans, et à qui on avait dit qu’à l’âge adulte les dysphasiques  savaient à peine lire et écrire. Donc, s’il vous plait, croyez en vos enfants. Croyez que tout est possible. Rien n’est impossible pour le cerveau. Le cerveau a des capacités d’apprentissage illimitées .
Il est déjà très interessé par les lettres, il adore repérer celle de son prénom et demande à tout le monde si eux aussi ils ont des T ds leur nom. On verra s’il désire aller plus vite que l’école. Je pense que je ferais comme toi mais p-e pas de gaité de cœur. En effet, je serais fière sûrement mais cela voudra aussi dire qu’il grandit un peu vite… Trop ;-)
Emballez une petite boite de carton avec du papier blanc. Sur chaque face du dé ainsi obtenu, inscrivez une voyelle (a, e, i, o, u, y). Emballez une deuxième boite de carton avec du papier blanc. Sur chaque face de ce deuxième dé, inscrivez une des consonnes suivantes : l, m, b, s, t et r. Montrez aux enfants le son que fait chaque voyelle et chaque consonne. Pour débuter, jouez avec un seul dé. Par exemple, laissez les enfants lancer le dé des voyelles à tour de rôle. Tous ensemble, faites le son correspondant à la voyelle obtenue sur le dé. Ensuite, faites le même exercice avec le dé des consonnes. Enfin, si vous croyez que les enfants maitrisent les sons pour les deux dés, invitez-les à les lancer en même temps. Positionnez la consonne obtenue devant la voyelle et montrez aux enfants comment ils peuvent mettre les deux sons ensemble (ex. m+a=ma).
Pour cette activité, vous aurez besoin de deux anneaux. Imprimez des consonnes et des voyelles sur de petits cartons. À l’aide d’un poinçon, faites un trou dans le haut de chaque carton. Formez une pile contenant les consonnes et une autre pile contenant les voyelles. Glissez un anneau dans les cartons de chaque pile. Pliez un morceau de carton assez épais en trois sections égales pour former un triangle tridimensionnel, un peu comme un petit calendrier de bureau ou un « Rolodex ». Fixez les deux anneaux dans le haut du triangle de manière à pouvoir ranger les cartons derrière le triangle (mettez les consonnes à gauche et les voyelles à droite). Amusez-vous, par exemple, à afficher le « a » à droite et à changer la consonne qui se trouve à gauche pour former des mots ou des sons de deux lettres : la, ma, sa, ta, fa, ra, ga, etc. Ensuite, changez la voyelle et défilez les différentes consonnes une à une de nouveau pour créer de nouveaux mots et de nouveaux sons.
Celui qui lit mal – ou ne comprend pas bien ce qu’il lit – ne pourra jamais étudier correctement. Si cet apprentissage débutait en maternelle vers 4 ans, cela laisserait le temps à chaque enfant de bien apprendre à son rythme et de manière individuelle. De plus, les instituteurs pourraient utiliser de nouvelles méthodes syllabiques qui donnent de très bons résultats comme  par exemple la méthode des alphas.
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